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Hier, alors que je donnais une formation, une participante m’a dit de début de phrase que j’ai entendue des centaines de fois : « Oui mais… »

Je lui ai simplement répondu : « Dans la vie, on a soit des excuses, soit des résultats. »

Un silence s’est installé. Et

Sommes-nous préparés pour la crise ou préparons nous la crise?

Les dernières nouvelles tournent ces derniers jours souvent autour du même sujet, et que se soit la décision de la Banque National Suisse ou celle de la BCE, de nombreuses entreprises suisse semble tout d’un coup redouter la récession en Suisse et dans le monde.

Est-ce dû à la force du franc suisse ou à d’autre circonstance?

En voyant certaine réaction, celle par exemple de Solo Swiss, jeudi passé, qui décide de licencier une partie de son personnel en prévision du futur, alors que son carnet de commande est plein, cela m’a remis en mémoire cette histoire souvent utilisée dans les cours de marketing pour mettre en avant l’importance de la publicité.

Voici 5 réactions positives face au non:

Restez curieux!

Au lieu d'aller sur la défensive, commencez à poser des questions – pourquoi est-ce que la réponse est négative? Vous pouvez sûrement découvrir quelque chose qui vous aidera à aider la personne à changer d'avis.

Pensez: "pas maintenant", au lieu de "non"

Vérifiez dans quelques jours, semaines ou mois plus tard, selon ce qui est logique pour la situation. Un "non" à un moment donné ne veut pas obligatoirement dire "non" pour toujours. Ne supposez donc pas que vous ne pourrez pas un jour obtenir un "oui".

Réfléchissez à quoi ils peuvent dire oui à:

Peut-être que votre demande ou proposition est trop grande (ou l'offre est trop petite). C'est peut-être trop tôt (ou trop tard). Ne cherchez pas uniquement à les faire changer d'avis. Faites preuve de créativité sur ce que vous demandez ou proposez et cherchez à affiner votre proposition pour voir si vous pouvez améliorer celle-ci.

Un de mes films préférés est Forrest Gump. Voici un gars qui ne savait pas qu'il n'était pas censé pouvoir réussir certaine chose pour atteindre les sommets.

Il l'a juste fait.

Il a couru à travers le pays, a joué au tennis de table au niveau des championnats du monde, sauvé ses amis d'une mort certaine dans une jungle du Vietnam et démonté son fusil en un temps record pour ne nommer que quelques-unes de ses réalisations. Il n'était pas assez « intelligent » pour savoir que les humains normaux « ne peuvent pas» réussir ces différentes choses.

Nous nous sommes tous programmés dans notre jeunesse à connaître notre direction générale dans la vie et par la-même nos limites.

Personne ne dit de nous « tu seras un avocat et gagneras 100’000 chf par année. » ou « tu seras un charpentier et gagneras 40’000 chf par année. » Grâce à une série d'expériences et principalement d'informations que nous recevons de nos parents, des médias, de nos professeurs, de notre entourage et d'autres, nous formons une image inconsciente de ce que nous devrions « être », de combien d'argent nous sommes dignes de gagner, de quelle attractivité nous sommes (et donc de quelle attractivité devrait être notre compagnon (compagne) de vie), etc… Et si à n’importe quel moment nous sommes « menacées » avec une réalisation à l'extérieur de nos frontières inconscientes dans ces secteurs, un sabotage intervient pour nous ramener dans « notre droit chemin ». Cela arrive afin que nous n’ayons pas de souffrance, pas mal et que nous ne se sentions pas la douleur d'être mal à l'aise, de se trouver dans l'inconnu, d'avoir violé notre programmation.

Imaginez une course dans laquelle le coureur prend son départ plein d'énergie et d'enthousiasme.

Désireux de gagner, dès les premières foulées. Il aime la brise sur son visage et ce sentiment de progrès, d'avancement. Cependant, après un certain temps, il pense, réfléchi et se demande où est donc la ligne d'arrivé, que lui reste-t-il a parcourir?

Vous n’êtes pas vos pensées. Vous êtes vos actions.

On passe une grande partie de notre vie dans notre tête.
On pense, on analyse, on imagine.
On se raconte des histoires, parfois vraies, parfois fabriquées.
On se fait peur. On se rassure.
On se juge aussi, beaucoup.

Et on finit par croire que nos pensées définissent qui nous sommes.

C’est